> > > > Waddell & Reed détient désormais 20,9% de la F1

Waddell & Reed détient désormais 20,9% de la F1

CVC Capital a de nouveau cédé des parts de la Formule Un à Waddell & Reed qui porte ainsi le total de sa participation dans la discipline à 20,9%. CVC Capital reste malgré tout l'actionnaire principal du sport, à l'approche de l'entrée en bourse de la Formule Un, repoussée, au minimum, à la fin de saison 2012.

© Mercedes AMG Petronas© Mercedes AMG Petronas

CVC Capital, qui détenait la majorité de la F1, a décidé de poursuivre son désengagement puisque le fonds d'investissement vient de céder une nouvelle participation valorisée à 500 millions de dollars à Waddell & Reed, qui avait déjà participé à la première vente du mois dernier.

C'est une nouvelle fois le fonds d'investissement vendeur qui a révélé l'information, à travers un communiqué de presse : «CVC Capital Partners est ravi d'annoncer que plusieurs fonds gérés par Waddel & Reed Investment Management Company et Ivy Investment Company ont aujourd'hui accepté d'investir 500 millions de dollars dans un placement privé dans la Formule 1 pour une valeur d'entreprise de 9,1 milliards de dollars. Ils ont donc porté leur participation totale à 20,9%.»

La valorisation totale du sport est donc maintenu dans la tranche 9 à 10 milliards de dollars, ce qui est l'objectif pour l'introduction à la Bourse de Singapour (même si celle-ci a été repoussée à au moins la fin de la saison actuelle afin de trouver des marchés financiers plus favorables). On peut ainsi estimer que Waddel & Reed vient d'acquérir 5,5% supplémentaires par rapport à son investissement initial. C'est donc à peu près la participation des deux autres fonds d'investissement Norges Bank Investment Management et BlackRock puisque la vente initiale portait sur un total de 21%.

Avec cette nouvelle vente, CVC permet d'augmenter son cash flow tout en restant l'actionnaire principal du sport, ce qui lui permet de conserver les rênes de l'introduction en Bourse, qui devrait se concrétiser par une nouvelle plus-value importante pour le fonds. Dans le même temps, les différentes écuries se disputent toujours, dans les négociations pour les Accords Concorde, les quelques miettes (qui représentent tout de même des sommes très conséquentes) laissées par les financiers et Bernie Ecclestone.

Avec la participation de BusinessF1.fr


Matthieu Piccon Le 16 juin 2012 à 16h26 Economie, CVC Suivant Précédent Imprimer l'article Envoyer l'article par e-mail à un ami




2 réactions sur cet article Donnez votre avis
pignon
pignon :
On introduit pas "quelqe chose" en bourse pour perdre de l'argent, mais pour en extraire (un max si possible)....et souvent s'en séparer quand le jus est rendu! (voir les fonds de pension US en France et ailleurs) Lorqu'un sport devient "dépendant " de la bourse, il perd ses "fondamenteaux" et sa morale...voir son existence !
Depuis 62 ansla F1 est un sport ou les retombées technologiques (et financières pour les constructeurs et manufacturiers) sont loin d'êtres négligeables. C'est de la recherche qui en tant que telle ne peut être rentable pour elle seule, mais profitable lors qu'on la ressitue au delà du contexte de la seule F1 !
Il y a 11 mois
pepin
pepin :
@pignon@ mais puisque la plupart de la technicité et de la recherches a été gelée en F1, sa ou ses première raison d'etre n'eciste/nt plus .
il est plus facile de faire rentrer une entreprise en bourse que de l'en retirer.
la philosophie première de ce sport est désormais aux oubliettes.
on verra si on retrouvera un léger retour vers les valeurs premières lors de l'arrivée du nouveau moteur en 2014.
Il y a 11 mois
Laisser votre avis
Conditions d'utilisation
  • Les commentaires n'engagent que son auteur,
  • Le site ne peut être tenu responsable lors de conflit ayant pour origine un commentaire publié sur le site,
  • Les commentaires irrespecteux ou insultants seront supprimés,
  • Le site se réserve un droit de modération et de suppression.
Optimisation