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Ferrari convoiterait l'ancien directeur technique chez Sauber

En proie à des difficultés techniques et préparant une évolution de sa F2012 fortement inspirée de la Sauber C31, Ferrari aurait jeté son dévolu sur James Key, directeur technique chez Sauber jusqu’à il y a encore quelques mois.

© Sauber - Ferrari a-t-il trouvé la clé de ses soucis ?© Sauber - Ferrari a-t-il trouvé la clé de ses soucis ?

En février dernier, avant même que ne soient dévoilées les courbes de la C31, James Key, alors directeur technique chez Sauber, décidait de voguer vers de nouveaux horizons : « On m'a offert un nouveau rôle au Royaume-Uni, que j'ai décidé d'accepter » confiait laconiquement l’ingénieur de 40 ans.

Pourtant, depuis quelques jours, ce n’est pas en Grande-Bretagne mais plutôt en Italie que plusieurs journaux envoient James Key. Ainsi, la Gazzetta dello Sport, BBC Sport ou encore Bild, font-ils état de tentatives de la part de Ferrari d’engager l’ingénieur britannique au sein d’un département technique en pleine restructuration.

Alors qu’Autosprint indiquait récemment que la prochaine évolution de la F2012 s’inspirerait fortement de la Sauber C31 - au point de parler d’une Ferrauber -, l’arrivée de James Key constituerait un atout non négligeable pour l’écurie italienne qui, en fonction de l’étendue des modifications apportées à la F2012, s’éviterait ainsi de devoir tout réapprendre, alors que James Key est déjà famillier avec Ferrari dont Sauber utilise les moteurs. Luca Colajanni, responsable des relations avec la presse chez Ferrari, a cependant formellement démenti les rumeurs, dans les colonnes du journal espagnol AS, indiquant qu’il n’y avait « rien, nada, niente » à signaler. L’écurie italienne, interrogée sur son compte Twitter, a de nouveau démenti : « Ce n’est pas vrai… »

Jusqu’à présent, James Key était lié à un rôle à responsabilités au sein du projet Endurance de Lotus, alors le constructeur britannique s’engagera pour les 24 heures du Mans aussi bien en catégorie GT qu’en LMP2. Cependant, les difficultés économiques rencontrées par Lotus Cars, qui ne soutient plus l’écurie Lotus de Formule Un et éprouve actuellement de grandes difficultés dans son programme IndyCar, pourraient encourager James Key à considérer un retour en Formule Un, cédant ainsi aux sirènes d’une écurie qui, bien qu’en crise, ne connait pas la crise.


Yannick Hedou Article pouvant être obsolète 27 avril 2012 Autre sport Suivant Précédent Imprimer l'article Envoyer l'article par e-mail à un ami




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