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Le Nürburgring – enfin, le Nordschleife – est à la Formule Un ce que le Galibier est au tour de France ou le K2 à l’alpinisme : un morceau de bravoure. S’imposer dans l’Enfer vert ou simplement y voir l’arrivée relève en soi de l’exploit et suffit à sacrer les héros. Entre 1950 et 1976, la Formule Un n’a fait que 2 infidélités au circuit niché dans le massif de l’Eifel, tout d’abord sur l’indéfinissable circuit de l’AVUS en 1959 puis, en 1970, dans la forêt d’Hockenheim, sur un autre circuit unique en son genre.
Bien qu’étant une grande nation de sport et d’automobile, l’Allemagne ne figure cependant pas au calendrier en 1950. Les liens entre le régime nazi et le sport – et en particulier la course automobile - étant ce qu’ils étaient et alors que certains dirigeants sportifs nazis restèrent en place au lendemain de la guerre, le sport allemand entra dans un long processus de reconstruction alors que pendant l’occupation des alliés un consensus militaire voulait que des évènements d’envergure internationale ne puissent pas être organisés en Allemagne ou avec des athlètes allemands.
Il faudra donc attendre 1951 pour assister au 1er Grand Prix d’Allemagne de Formule Un. Quinze jours après avoir mis un terme à la domination d'Alfa Romeo, la Scuderia Ferrari signa une nouvelle victoire sur le Nürburgring, la première pour Alberto Ascari, la Rossa s’offrant même le luxe de placer 5 des ses monoplaces parmi les 6 premiers, profitant des problèmes de surchauffe de leurs rivales mais aussi de la gourmandise de l’Alfa Romeo 159 contrainte de faire un arrêt de plus que les bolides du Cheval Cabré. Malgré un deuxième passage par les stands inattendu d’Ascari pour changer de pneus, l’italien resta en tête de la course et coiffa sa première victoire au nez et à la barbe de Fangio.
L’année suivante, Ascari et Ferrari dominèrent la saison, faute de véritable concurrence depuis le départ d’Alfa Romeo et alors que Fangio est en convalescence. A l’exception, toujours, d’Indianapolis, la Scuderia est invaincue et Ascari reste sur une série de trois victoires conjuguées aux meilleurs tours en course qui rapportait alors un point. Seuls les 4 meilleurs résultats étant retenus, Ascari peut espérer coiffer la couronne à condition de remporter la course en signant le meilleur temps et effectuer ainsi le carton plein. Qualifié en pole position, devant Giuseppe Farina, le pilote Ferrari s’empara logiquement de la tête du Grand Prix. Une fuite d’huile, qui le contraignit à repasser aux stands, n’eut cependant pas raison des chances de l’italien qui empocha aisément sa première couronne mondiale.
L’année suivante, Ferrari doit désormais faire face à l’opposition féroce de Maserati et de Juan Manuel Fangio. L’Argentin prend le meilleur départ et s’empare de la tête avant de devoir la céder à Ascari qui, au terme du premier tour, compte déjà 10 secondes d’avance. Alors qu’Hawthorne prend l’avantage sur Fangio pour la deuxième place, Alberto Ascari possède 40 secondes d’avance et se dirige vers un deuxième sacre. Mais soudain, la Ferrari 500 de l’Italien perd une roue. S’il arrive à revenir aux stands pour effectuer des réparations, Ascari cède le commandement de la course à Hawthorne qui ne peut cependant pas résister aux assauts de Farina puis de Fangio. Si l’ordre du podium reste inchangé sous le drapeau à damiers, la fin de course fut marquée par la tentative de remontée d’Alberto Ascari. Sa voiture ne se comportant pas assez bien, Ascari échangea sa voiture contre celle de Viloressi avec laquelle il réalisa meilleur tour sur meilleur tour avant de devoir se contenter de la huitième place après que sa Ferrari ait commencé à fumer. L’Italien coiffa cependant la couronne mondiale tandis que Farina remporta sa 5ème et dernière victoire à l’âge de 46 ans, 9 mois et 3 jours.
Le Grand Prix d’Allemagne 1954 s’annonçait comme une fête. Mercedes allait enfin rouler sur ses terres et pour l’occasion, la marque à l’étoile engagea une armada de quatre pilotes dont Juan Manuel Fangio. L’Argentin s’empara de la pole au terme d’une qualification qui fut marquée par la mort tragique de l’argentin Onofre Marimon. Le pilote Maserati sortit de la piste dans la descente rapide vers Adenau et se tua sur le coup. L’écrasante victoire de Fangio le lendemain n’allait dès lors plus être qu’anecdotique alors que pour la première fois un pilote se tuait à bord d’un Formule Un : le premier d’une triste série dans l’Enfer Vert du Nordschleife.
En 1955, un autre évènement dramatique eu raison du Grand Prix d’Allemagne – ainsi que du Grand Prix de Suisse : le tristement célèbre accident du Mans qui provoquera le retrait de Mercedes au terme d’une saison qu’elle a une nouvelle fois dominé. De retour dans le massif de l’Eifel, l’année suivante, Juan Manuel Fangio allait une nouvelle fois dominer l’épreuve sur sa Lancia Ferrari D50 en devançant la Maserati de Moss de 50 secondes et celle de Jean Behra de plus de 7 minutes au terme des 22 tours.
En 1957, malgré une avance sur la ligne de 3 secondes, au terme de 3h30 de course, Fangio signa une de ses courses les plus spectaculaires. Une nouvelle fois, l’Argentin s’élança en pole position, avec Maserati, mais Mike Hawthorne et Peter Collins prirent un meilleur envol à bord de leurs Lancia Ferrari. Malgré une voiture plus légère et chaussée de pneus plus tendres, l’argentin dut attendre la troisième boucle avant de prendre la tête de la course. Lorsqu’il s’arrêta aux stands, au 13ème tour, il disposait d’une trentaine de seconde d’avance sur ses rivaux qui, eux, ne devaient pas s’arrêter. L’équipe cafouilla cependant lors du changement de pneus et l’Argentin reprit la piste en 3ème place avec 48 secondes de retard sur Collins, alors 2ème. Mais le Maestro remonta comme une bombe sur la tête de course, reprenant 15 secondes dans son premier tour puis 8 secondes dans le suivant. L’ogre argentin, qui confiera après la course n’avoir « jamais piloté aussi vite de sa vie » et ne pas penser « pouvoir le refaire », dévora Collins dans l’avant dernier tour avant reprendre sa place de leader dans le dernier tour et de vendre chèrement sa peau à Mike hawthorne qui du se contenter de la deuxième place alors que Peter Collins termina 3ème à plus de 35 secondes du pilote et de sa Maserati qui signèrent là leur dernière victoire en Formule Un.
En 1958, Mike Hawthorne signa la pole position pour Ferrari devant les Vanwall de Tony Brooks et Stirling Moss et son coéquipier, Peter Collins. C’est pourtant Stirling Moss qui s’empara de la tête, devant Brooks qui ne tarda pas à céder sous les coups de boutoirs des pilotes Ferrari. Lorsque Moss abandonna, Mike Hawthorne hérita de la tête de course avant de céder aux assauts de Peter Collins puis à ceux de Brooks. Le pilote creusa l’écart, contraignant Peter Collins à attaquer. Au 11ème tour, le britannique parti en travers, heurta une ornière et fut éjecté de sa Ferrari avant de percuter un arbre sous les yeux de Mike Hawthorne. Collins mourut des suites des ses blessures quelques heures après la victoire anecdotique de Tony Brooks et précipita la décision d’Hawthorne de prendre sa retraite au terme de la saison dont il sortit cependant avec le titre mondial.
En prédiction du changement de réglementation de 1961, le Grand Prix d’Allemagne 1960 fut disputé avec des Formule 2 et donc hors championnat. En 1961, Phil Hill se montra magistral sur le circuit de l’Eifel en devançant de près de six secondes Jack Brabham, deuxième sur la grille. La course commença sur piste humide et Brabham s’empara de la tête avant de partir à la faute dès le premier tour. Phil Hill et Stirling Moss se disputèrent alors la première place avant que le pilote Lotus ne prenne l’avantage décisif, laissant Hill lutter de longue haleine avec Volfgang Von Trips pour la défense de sa deuxième place… en vain. Moss signa ainsi sa 16ème et dernière victoire, Von Trips son dernier podium et Phill Hill sa dernière pole position.
En 1962, bien que le week-end commença de la plus mauvaise des manières pour Graham Hill qui percuta une caméra de télévision qui était tombée de la Porsche de Carel de Beaufort, le Britannique sortit des qualifications avec le deuxième meilleur temps et s’imposa le lendemain après que des pluies torrentiels aient lessivé le Massif de l’Eifel. En 1963, John Surtees (Ferrari) profita des problèmes successifs de Jim Clark et Richie Ginther pour remporter sa première victoire en carrière, avec Ferrari. Mais une nouvelle fois, la course fut marquée du sceau de la tragédie lorsqu’un ambulancier trouva la mort suite à la violente sortie de piste du belge Willy Mairesse qui mit ainsi un terme à sa carrière. L’exigent circuit allemand n’allait d’ailleurs pas laisser de répit aux pilotes, le Grand Prix étant une nouvelle fois endeuillée l’année suivante après la sortie de piste du néerlandais Carel Godin de Beaufort sur une Porsche vieillissante dans des circonstances n’étant pas sans rappeler celles de l’accident de Peter Collins quelques années plus tôt. John Surtees remporta le lendemain sa deuxième victoire sur le terrible circuit allemand.
En 1965, comme pour Ascari 13 ans plus tôt, Jim Clark arrive en Allemagne avec 5 victoires au compteur et avec l’ambition de gagner une sixième victoire qui l’assurerait de son deuxième titre alors que seuls les 6 meilleurs résultats étaient pris en compte. Une nouvelle fois, le Britannique fut intraitable en qualifications et ne laissa ses rivaux se faire aucune illusion, remportant une victoire ô combien précieuse. L’année suivante, le pilote Lotus allait une nouvelle fois dominer les qualifications. La course démarra sur piste humide avec John Surtees qui s’empara de la tête de la course avant de s’en voir destituer par Jack Brabham qui s’envolera ensuite vers la victoire. Mais, dans le peloton, la Brabham privée de John Taylor percuta la Matra de Jacky Ickx et s’embrasa, brûlant sévèrement le pilote britannique qui succomba à ses blessures un mois plus tard, à l’hôpital de Coblence.
Ainsi, en 1967, les organisateurs se décidèrent enfin à ‘’réagir’’ en ajoutant une chicane au bout de la longue ligne droite menant aux stands. Une nouvelle fois, Clark domina outrageusement les qualifications avec 9"4 d’avance sur le deuxième, Denny Hulme. Mais la sensation fut le 3ème meilleur temps acquis par Jacky Ickx sur une Formule 2, même si le Belge s’élança depuis une seconde ligne de départ dédiée spécifiquement aux F2. Ickx allait une nouvelle fois faire impression le lendemain en occupant un temps la 4ème place en course avant d’abandonner à trois tours de l’arrivée d’un Grand Prix remporté par Denny Hulme : une performance qui lui permit de faire ses débuts sur une Cooper dans la catégorie reine quelques semaines plus tard, en Italie, où il marqua ses premiers points.
Orphelin Jim Clark, la Formule Un regagne l’Allemagne – où le pilote Lotus a perdu la vie sur le circuit d’Hockenheïm – sous une pluie battante avec Jacky Ickx en pole position. La course vira cependant à la démonstration pour Jackie Stewart qui vit l’arrivée avec plus de 4 minutes d’avance sur son plus proche poursuivant, signant ainsi une de ses victoires les plus probantes.
En 1969, en l’absence de Ferrari, l’organisation invita une nouvelle fois les pilotes de Formule 2 à compléter la grille. Un de ceux-ci, Gerhard Mitter qui n’avait pas pu prendre le départ de la course quelques années plus tôt, la faute à un manque de préparation physique, se tua sur le coup lors d’une violente sortie de piste dans le virage rapide de Flugplatz. Remportée par Jacky Ickx la course passa à côté d’un autre drame lorsque la McLaren privée de Vic Elford termina sa course, sens dessus dessous dans les arbres, nécessitant l’aide de Mario Andretti pour dégager le pilote qui s’en sortit avec une triple fracture du bras.
L’année suivante, l’organisation n’ayant pas réussi à accomplir les travaux de sécurité exigés par l’association des pilotes, le Grand Prix d’Allemagne fut délocalisé à la dernière minute sur le circuit d’Hockenheïm. Une fois les travaux de modernisation effectués, la Formule Un retrouva le Nordschleife en 1971 pour un doublé des pilotes Tyrell, Jackie Stewart devant le prometteur François Cevert. En 1973, les pilotes Tyrrell rééditèrent leur doublé de 1971, dans le même ordre tandis que Niki Lauda se cassa le poignet après une violente sortie à Kesselchen.
En 1974, le titre semble devoir se jouer entre Niki Lauda, Emerson Fittipaldi, Clay Regazzoni et Jody Scheckter. Parti en pole position, Lauda prend un mauvais envol et cède la tête de la course à Regazzoni avant de partir à la faute suite à un contact avec la Tyrrell de Scheckter. Egalement auteur d’un mauvais départ, Fittipaldi percute son coéquipier, Denny Hulme, et abandonne quelques tours plus tard, la suspension endommagée. La suite de l’après-midi fut bien plus calme, Regazzoni devançant Jody Scheckter, il s’empara de la tête du classement pilote à quatre courses de la fin de saison.
En 1975, Lauda fut le premier pilote à passer sous la barre symbolique des 7 minutes en 6:58.6. Le début de course fut marqué par une série d’abandons mécaniques et Lauda ne fut pas épargné. Victime d’une crevaison, l’Autrichien céda la tête de course et la victoire à Carlos Reutemann avant de profiter de l’abandon de Hunt et d’une fuite de carburant dans le cockpit de la Shadow de Tom Pryce, pour s’emparer de la 3ème place derrière Jacques Laffite qui offrait son premier podium à Williams, un an après avoir fait ses débuts dans le massif de l’Eifel.
Rendez-vous avec l’Histoire est pris pour l’Autrichien le 1er aout 1976 alors que la pluie s’abat sur le Nordschleife. Sur la ligne de départ, les pilotes s’élancent tous en pneus pluie à l’exception de Jochen Mass qui parie sur une piste séchante. Regazzoni s’empare de la tête de course au nez et à la barbe de James Hunt et Niki Lauda mais rapidement le pari de Mass s’avère payant et avant même la fin du premier tour, nombreux sont les pilotes à repasser par les stands pour chausser des pneus pour piste sèche. Soudain, Niki Lauda perd le contrôle de sa Ferrari, percute la rambarde de sécurité et revient sur la piste. Guy Edwards sur l’Hesketh parvient à esquiver l’épave nimbée de flammes mais ni Harald Ertl (Hesketh) ni Brett Lunger (Surtees) ne pourront l’éviter. Rejoints par Arturo Merzario qui a arrêté sa Williams sur le bas-côté, les quatre hommes se portent au secours du champion du monde 1975 qui fera un retour héroïque, malgré de sérieuses blessures afin de défendre ses chances pour le titre. La course repartira, sans Chris Amon pour qui s’en était trop, et sera remportée par James Hunt mais la Formule Un vécu ainsi ses dernières heures sur le mythique Nordschleife.
D’autres champions avaient frôlé la mort sur ce montre de bitume, certains y ont même laissé la vie, mais désormais le danger et la mort ne sont plus le fait d’un petit microcosme et ne sont plus réduits à quelques manchettes en unes des quotidiens mais exposés, grâce à une médiatisation galopante, aux yeux de tous, n’en devenant que plus intolérable. Pourtant, 35 ans après ce dernier Grand Prix disputé sur le circuit de 23 kilomètres, il n’en finit pas moins de fasciner les pilotes autant que les passionnés.
IL FAUDRA LES SUIVRE
Alors qu'ils seront six au départ ce dimanche, sans compter Nico Hulkenberg, comment ne pas suivre les pilotes allemands alors même qu'avec Sebastian Vettel, la Formule Un semble de nouveau s'être mise à l'heure germanique.
Sebastian Vettel : 3 Grand Prix, Pole Position 2010 et 3ème en 2010
« Un des objectifs que se fixe un pilote de Formule Un, c’est de remporter sa course à domicile. Bien sûr, on se donne toujours à 100% mais, à domicile, on est toujours plus motivé, simplement parce qu’on se sent à la maison. Cette année, nous sommes de retour au Nurburgring qui est une des meilleures et des plus modernes pistes. J’aime particulièrement la portion entre le virage Ford et le long virage à 180° en fond de vallée. »
Michael Schumacher : 15 Grand Prix, 2 pole positions et 4 victoires
« Nous voulons définitivement montrer à notre public notre meilleur niveau de performance possible. Ça sera la première fois que je passerais dans le virage qui porte désormais mon nom et, évidemment, j’aimerais croire qu’il ne me rendra pas seulement fier mais aussi rapide. »
Nico Rosberg : 4 Grand Prix et 4ème en 2009
« Venir au Nürburgring pour le Grand Prix d’Allemagne c’est toujours une sensation très spéciale pour moi. Il y a tellement d’histoire autour de cette piste incroyable, en particulier pour Mercedes-Benz avec de grands pilotes du passé ayant tant de succès au Nürburgring et sur le légendaire Nordschleife. […] Ça sera excitant de conduire devant une foule nombreuse dans les tribunes Mercedes-Benz. Espérons qu’ils verront une bonne performance de ma part et de notre voiture. »
Nick Heidfeld : 9 Grand Prix et 4ème en 2008
« C’est toujours spécial de venir en Allemagne, ça ne fait aucun doute. Il y a évidemment beaucoup plus de fans me supportant ici, et plus particulièrement au Nürburgring : j’ai de bons souvenirs sur cette piste. Apprendre à faire du vélo, piloter un go kart ou de la luge dans la neige, c’est autant de choses que j’ai fait sur le Nürburgring. J’y ai également gagné quelques courses dans les catégories junior mais aussi ma première pole position [ndlr : en 2007, le Nürburgring était Grand Prix d’Europe et non d’Allemagne], alors revenir ici c’est comme replonger dans mes souvenirs.
Les fans allemands sont très enthousiastes et ils ont toutes les raisons pour ça parce que, d’abord, Sebastian mène le championnat du monde, et deuxièmement nous avons un certain nombre de pilotes allemands dans le championnat […] je suis fier d’être l’un d’entre eux. »
Adrian Sutil : 3 Grand Prix et 15ème en 2008 et 2009
« Le Nürburgring est un super endroit pour faire la course. C’est mon Grand Prix à domicile et l’atmosphère est très spéciale là-bas. […] J’y ai passé beaucoup de temps [en Formule BMW et F3] et je connais très bien le circuit. Depuis que je suis en Formule Un, j’y ai roulé deux fois. »
Timo Glock : 4 Grand Prix et 9ème en 2009
« J’ai vraiment hâte d’être là pour ma course à domicile, en Allemagne. C’est super d’être de retour au Nürburgring, […] j’ai hâte de voir les fans allemands. Ça sera super de sentir leur soutien et d’avoir mes amis et ma famille autour de moi. C’est toujours un sentiment spécial et difficile à décrire. Comme je le fait à chaque course, je ferai tout ce qui est en mon possible pour faire un nouveau résultat solide pour l’équipe. »
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Un seul regret à la fin de ma lecture.... le point final !!!!
Quel circuit mythique !
La course de Fangio en 1957 est l'une des plus belles de toute l'histoire de la F1.
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