2007 F. Alonso (McLaren)
2006 M. Schumacher (Ferrari)
2005 F. Alonso (Renault)
2004 M. Schumacher (Ferrari)
2003 R. Schumacher (Williams)
2002 R. Barrichello (Ferrari)
2001 M. Schumacher (Ferrari)
2000 M. Schumacher (Ferrari)
1999 J. Herbert (Stewart)
1998 M. Hakkinen (McLaren)
1997 J. Villeneuve (Williams)
1996 J. Villeneuve (Williams)
1995 M. Schumacher (Benetton)
Le circuit de Nürburgring actuel est totalement différent de son ancêtre Nordschleife. Le circuit du Nürburgring a reçu 38 fois une course de Formule 1 de 1950 à 2009, parfois au nom de Grand Prix d’Europe (1999 – 2007), parfois au nom du GP de Luxembourg (1997 – 1998) et surtout au nom du Grand Prix d’Allemagne (toute la période avant 1976).
Analyse de Timo Glock :
Virage 1 : « Le meilleur endroit pout dépasser. On freine en descente et la piste remonte à partir de l’intérieur du virage. On bloque facilement la roue intérieure, ce qui gêne pour remettre les gaz »
Virage 7 : « C’est assez rapide, je considère ça comme un virage à 180 degrés plus que comme une épingle. C’est piégeux et on bloque facilement les roues avant. On a aussi souvent un peu de survirage à la sortie. »
Virage 11 : « Il y a une bosse à l’approche de ce virage, qui a pour effet de provoquer du sous-virage. Ça peut être frustrant parce qu’on veut pouvoir remettre de la puissance aussi vite que possible »
Virage 13 & 14 : « On atteint 180 km/h à l’approche de cette chicane, et on freine au panneau 100 mètres. La sortie est piégeuse car la voiture est déstabilisée quand on passe sur les larges vibreurs. »
Virage 15 : « L’entrée est un peu piégeuse car il y a une petite bosse. C’est un virage long, mais après deux passages on sait où l’on peut remettre les gaz. On doit laisser faire la voiture en sortie »
C’est un circuit intéressant pour les pilotes. Tout d’abord, il est très technique, et possède beaucoup de virages. Les ailerons ont un rôle primordial tout au long du parcours. L’adhérence est tout aussi nécessaire. Pour maitriser le circuit, il est indispensable d’avoir une bonne voiture très aérodynamique. Les freins sont beaucoup utilisés, on peut perdre 280 km/h en 80 mètres. La clé se trouve dans le réglage et la gestion des pneus, qui sont le plus sollicités.
Au Nürburgring, l’ambiance pour les spectateurs est moins chaude qu’à Hockenheim. Les températures sont très fraiches (entre 16 et 18 degrés) et la pluie fait souvent son apparition avec du brouillard. C’est un Grand Prix éprouvant, difficile et pour les monoplaces et pour les pilotes.